jeudi 21 août 2008 à 09:26 :: En vrac
Un groupe se présentant comme anarchiste a revendiqué quatre opérations de « distribution gratuite de marchandises » menées en juin contre des supermarchés à Athènes au nom de la lutte contre la vie chère.
La revendication, diffusée sur internet, est intervenue après le dernier raid de ce type, lundi, dans une grande surface de Néa Smyrni, dans la banlieue d'Athènes.
Une vingtaine de personnes y ont fait irruption, casquées et armées de bâtons, pour y remplir sans payer des chariots, dont le contenu a ensuite été distribué dans la rue.
Le gérant de l'établissement a attendu le départ du groupe pour alerter la police, a précisé la même source.
Des opérations similaires, imputées par les autorités à la mouvance anarchiste ou d'extrême-gauche, avaient déjà été menées dans trois supermarchés athéniens depuis début juin, sans aucune interpellation.
Dopés par l'envolée du pétrole, les prix en Grèce ont augmenté de 4,9 % en mai, un record depuis dix ans et l'un des plus forts taux de l'eurozone, tandis que les salaires stagnent.
Alors que des affaires de cartels et ententes de prix secouent régulièrement l'industrie, une enquête de la Chambre de commerce a récemment montré que certains produits alimentaires de base, comme le lait ou la farine, étaient plus chers en Grèce que dans d'autres pays européens aux salaires plus élevés, comme la Belgique ou la France.
mercredi 6 août 2008 à 16:32 :: En vrac
COMMUNIQUE:
Depuis les évènements de Vincennes, survenus le 22 Juin 2008, et qui ont
vu le centre de rétention totalement rasé par un incendie, fait unique
dans les annales, la situation des « détenus » sans-papiers dans les
centres ne s’est pas améliorée.
En témoignent, dans de multiples centres, des grèves de la faim, des
tentatives de suicide, le recours à des calmants (et même traitements plus
forts) pour supporter l’enfermement et l’attente que le couperet tombe :
l’expulsion après avoir passé et travaillé parfois 10, 15, 20 ans en
France.
De façon tout aussi dramatique, et en écho à l’événement cité, on constate
le départ de feu dans plusieurs centres : ainsi le 20 Juillet 2008, un
incendie s’est déclaré dans le centre de rétention de Nantes ; tandis que
le 3 août, c’est au centre de rétention de Mesnil Amelot qu’un incendie se
déclarait une fois encore. Ceux-ci ont été pour ces fois là très vite
maîtrisés, en même temps que la répression envers les détenus sans-papiers
a fait rage : gazage, tabassage…
Les gestes et formes extrêmes de revendication et de luttes auxquels
peuvent avoir recours les personnes sans-papiers, au péril de leur
existence propre, attestent de la dureté, de l’inhumanité et de l’iniquité
des politiques publiques en matière d’immigration, ainsi que du désespoir
qu’elles engendrent sur les personnes ciblées.
La France se doit de définir et de conduire immédiatement une autre
politique d’immigration, à même de répondre aux défis du monde
contemporain, et respectueuses des valeurs et des droits qui furent jadis
les siennes.
Nous exigeons la libération immédiate des personnes détenues dans les
centres de rétention et la fermeture de ceux-ci.
Nous exigeons la régularisation immédiate de l’ensemble des personnes
sans-papiers afin que celles-ci puissent, au grand jour, vivre dignement,
et continuer à contribuer au développement culturel et économique de ce
pays.
www.9emecollectif.net
vendredi 27 juin 2008 à 22:23 :: En vrac
SOLIDARITE AVEC LES SANS PAPIERS MUTINS !
QUE VIVE LA FLAMME LIBERATRICE !
Dimanche 22 juin après midi, le camp de rétention de Vincennes a brûlé.
Le feu couvait depuis plusieurs mois et la violence quotidienne des forces
de police pour éteindre les résistances des sans papiers n'a eu raison de
cette véritable explosion de colère. Oui de colère !
Ca suffit de rester les mains dans les poches face aux exactions
policières. Ca suffit de protester en levant le petit doigt face à la
politique du sinistre Hortefeux. Ca suffit de contenir son poing fermé
derrière les grilles anti-émeute et des cordons de CRS.
L'allumette qui a mis le feu à ce camp, ce n'est pas, comme s'égosillent à
le dire les racontars criminalisant de l'UMP (agitant le spectre de la
répression), les collectifs de soutien aux sans papiers qui appellent les
sans papiers et les avec papiers à la résistance. L'allumette de trop,
celle qui a mis deux bâtiments « tout feu tout flamme », après des
centaines de petits départs de feu contenus par les matraques (refus de
regagner les cellules, refus de se soumettre à l'appel, grèves de la faim,
rébellions et plaintes face aux flics
notamment suite à l'utilisation de Tasers, témoignages de l'intérieur, ...),
c'est la mort d'un Tunisien sans papier dans ce camp.
Pendant l'incendie, officiellement un sans papier a pris la poudre
d'escampette.
VIVE LA LIBERTE ET BONNE ROUTE AU MUTIN !
Les Centres de Rétention Administrative sont de véritables camps/prisons :
il y a des barreaux, des cellules, des mitards, le calme n'existe pas, les
flics y fond l'appel, des rondes matent les indociles, les gens sont en
attente de bannissement, n'ont plus que la faim et le feu pour se
révolter. Les mutins de Vincennes sont transférés dans des camps de
rétention (Rouen, Lille et Palaiseau en région parisienne). la répression
sur eux dans ce monde de l'intérieur risque d'être dure, et les retenus de
toute la France risquent aussi de connaître un durcissement de leurs
conditions d'enfermement.
Ce ne sont pas seulement les conditions de vie dans ces camps, ni même
l'omerta que veulent imposer les Umpistes et leurs flics sur ces trop
nombreux lieux, c'est l'existence même de camps d'enfermement et de
relégation avant éjection qui est effrayante et révoltante !
Continuons de nous activer pour la fermeture et la destruction de tous les
camps de rétention, pour la régularisation de tous les sans papiers, pour
la liberté de circulation et d'installation. On peut enrayer, casser la
machine à expulser.
Le local de rétention de Blois fermera en août grâce à la mobilisation. Les
retenus de Vincennes en ont éliminé un. Cela fait deux camps de rétention
en moins !
Ainsi, Hortefeux ne pourra plus se glorifier de ses fameux résultats (il y
aurait une augmentation de 80 % des reconduites à la frontières
d'étrangers en situation irrégulières pour les cinq premiers mois de 2008,
par rapport à la même période de 2007).
NOUS APPELONS À MANIFESTER NOTRE SOUTIEN AUX SABOTEUSES
ET AUX SABOTEURS DES CAMPS DE RETENTION
RASSEMBLEMENT JEUDI 26 JUIN A 18 H 30 DEVANT LE COMMISSARIAT
(DANS LEQUEL IL Y A DES CELLULES DE RÉTENTION) RUE MARCEAU A TOURS
LIBERTE POUR TOUS LES SANS PAPIERS RETENUS !
DES PAPIERS POUR TOUS ET TOUTES !
LIBERTE DE CIRCULATION ET D'INSTALLATION !
NON A LA CRIMINALISATION DES MOUVEMENTS SOCIAUX !
Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans Papiers
0634196498
csdasp37@no-log.org
jeudi 12 juin 2008 à 11:02 :: En vrac
Aude : des défenseurs de la cause animale saccagent un abattoir avicole
AFP 09.06.08 | 12h10
Une ou plusieurs personnes, se réclamant d’un Front de libération des
animaux, ont saccagé un abattoir avicole à Fontiers-Cabardès (Aude) dans
la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris lundi auprès du maire de la
commune.
"L’abattoir Pradal a subi de gros dégâts, commis par des gens qui savaient
ce qu’ils faisaient et qui ont laissé un unique message au feutre
+meurtrier- ALF+", a indiqué à l’AFP le maire Yves Bonnafous. Il s’est
rendu dimanche sur place pour constater les dégradations et aider à la
remise en service partielle des installations.
Le sigle ALF (Animal liberation front - Front de libération des animaux)
est celui d’une association de militants radicaux de la cause animale qui
mène des actions musclées, notamment en Grande-Bretagne, contre des
laboratoires pratiquant la vivisection ou contre des entreprises accusées
de faire souffrir les animaux.
Le maire a précisé que des machines et des balances avaient été gravement
endommagées, des contacteurs électriques sectionnés et les pneus des
quatre véhicules de l’abattoir crevés. Des volailles mortes ont également
été souillées avec de l’eau de Javel.
L’entreprise familiale Pradal, qui organise des tournées de ventes de
volailles sur les marchés dans la région audoise, possède une petite unité
d’abattage à Fontiers-Cabardès, commune rurale située au nord de
Carcassonne. Elle n’a jamais fait l’objet d’une quelconque menace, a
précisé le maire.
Une plainte a été déposée et la gendarmerie, chargée de l’enquête, a
effectué dimanche de nombreuses constatations techniques, a-t-il ajouté.
mardi 10 juin 2008 à 07:42 :: En vrac
Quelques photos de la manif antifa de Bern le 8 juin 2008
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